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Pleins feux sur le classicisme - ANNULÉ

Auditorium • Cité de la musique et de la danse

Dimanche 22 mars • 11h • entrée payante

À la complexité de la musique baroque, les compositeurs de l’époque classique opposent un langage clair, équilibré. Joseph Haydn s’érige en maître de cette nouvelle esthétique, une référence pour ses contemporains. Wolfgang Amadeus Mozart, qu’une grande amitié liait à celui appelé affectueusement « papa Haydn », compose le Quatuor pour flûte et cordes n°1 en ré majeur à la demande d’un flûtiste qui voulait des œuvres « courtes et faciles ». Ses deux mouvements sont plaisants, menés naturellement par la flûte. Dans le Quatuor à cordes n°21 en ré majeur c’est au violoncelle que revient le premier rôle, pour satisfaire le roi Frédéric-Guillaume II de Prusse, fort bon violoncelliste.

Frère cadet de Joseph, Michael Haydn, n’est pas connu pour sa musique de chambre. Pourtant son Quatuor pour flûte et cordes en ré majeur présente une aimable conversation entre la flûte et le violon qui discourent en bonne intelligence.

Enfin, et après en avoir écrit des dizaines, Joseph Haydn se lance à soixante ans dans une nouvelle série de quatuors à cordes, son opus 76. Parmi ceux-ci, le Quatuor n°3 en sol mineur, « le cavalier ». Certaines pages sont marquées par une pointe de gravité, non sans rappeler le style de Mozart récemment disparu. L’œuvre finit légèrement : « Dieu m’a fait avec un cœur joyeux pour que je Le chante joyeusement ».

© Grégory Massat

 

Programme

MOZART : Quatuor pour flûte et cordes n°1 en ré majeur
                  Quatuor à cordes n°21 en ré majeur
MICHAEL HAYDN : Quatuor pour flûte et cordes en ré majeur
JOSEPH HAYDN : Quatuor à cordes n°3en sol mineur, « le cavalier »

 

Thomas Gautier – Tiphanie Trémureau, violons
Angèle Pateau, alto
Olivier Garban, violoncelle
Ing-Li Chou, flûte

 

Entrée payante